Clown (contemporain)

Gnegne Freak Cabaret 

Jouer le clown pour moi est entrer dans un espace de liberté, sans schémas, en dehors des conventions, habitudes; vivre petits moments de fête, de sourires, si éphémères qu’intenses.

Choisir de s’habiller de manière drôle et jouer avec des instruments populaires pour rompre les règles qui nous veulent penser de manière uniforme, marcher de manière uniforme, parler de choses qu’ils ne nous concernent pas.

Ressentir la nécessité de rompre cet espace « normal » avec petit et simple découvertes créatives qui déclenchent l’humanité qui est en chacun de nous.

Je n’ai jamais appris techniques de jonglerie parce que je toujours aimé le clown pur, qui veut vivre l’humanité la plus profonde que faire spectacle.

Jouer le clown dans la rue a été une bonne gymnase pour apprendre à improviser, à lâcher les amarrages et à trouver une solution ou à rire du propre embarras quand une solution n’était pas là 🙂

Maintenant j’ai autres priorités mais j’espère de le plus tôt possible recommencer à faire le clown…

J’ai participé à mon premier atelier de clown en le 2000 avec Ginevra Sanguigno, mais j’ai appris beaucoup à Barcelone (Catalunya) pendant mon séjour de 2006 à 2009, en petits ateliers avec Peter Shub, Philippe Gaulier, Alex Navarro, Ivan Prado, Patch Adams, etc.

j’ai fait le clown avec Patch Adams, un de miens plus grandes références, qui m’a enseigné beaucoup sans dire un seul mot…

J’ai réalisé performances différents du garçon faux au vrai prétendant…

La Gnegne Orkestra

Le Gne Gne Orkestra est mon projet de Clown Musiciens né en 2000 de mon groupe d’amis, continué jusqu’à le 2006, quand je me suis établi à Barcelone (Catalunya).

Aucune technique, aucun scénario, seulement un peu de musique populaire de rue et beaucoup d’envie de s’amuser, partager, faire fête.

 

Voir le site de la Gnegne Orkestra

Gnegne Freak Cabaret 

Ceci est une vidéo de 2008, où je fais le clown de rue (Leverano, Pouille, Italie),

Gnegne Freak Cabaret 

Ceci est un petit spectacle intitulé « Tango bond, l’amour au temps de la crise. »
Je veux courtiser la fille: j’essaie de l’inviter à danser un tango mais je le danse à ma façon, et à elle il ne plaît pas. Je pense vouloir faire un don, mais je n’ai rien de particulier, et je dois ainsi inventer sur le moment quelques don impossible: un rameau de sauge, une petite fleur fait avec le papier toilette…
À la fin une danse improvisée avec un couple de mouettes improvisées avec les ballons captera son coeur…